Pensées vagabondes… 85. L’écorce

Je ne sais si Astérix chez l’écorce y est pour quelque chose?

Où alors la potion magique ?

Bienvenue à ce matin !
Et bienfaits pour lui…

Certains jours, ces mots brûlent, les matins d’amertume où la lumière est cachée par des paupières closes. Que ces paupières ne puissent jamais bloquer les larmes qui seules, ont ce pouvoir d’éteindre les mots dits et les non-dits.

Ces jours où tous les blues sont écrits pour moi,
pour moi qui connais si peu la musique,
que des anges sonnent de leurs trompettes à douze cordes !

Et le son des trompettes, que je ne puis entendre, fait vibrer mon âme.

Et pourquoi ai-je alors la certitude que celui qui a créé le cuivre étincelant et l’acier des cordes se tient dès lors auprès de moi ?

Mon âme est-elle la caisse de résonance de ces cordes ?
Pas étonnant alors que l’écorce en soit si dure !

 

Philippe

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